Vendredi 7 décembre 2007, la Revue de presse néerlandaise de l’ambassade citait Elsevier pour parler du succès des fusions d’entreprises franco-néerlandaises.
« Les fusions britannico-néerlandaises n’ont pas toutes été un succès », remarque Olivier van Beemen depuis Paris.
« Alors que les Français et les Néerlandais s’avèrent pouvoir coopérer étonnamment bien. Les fusions franco-néerlandaises sont en forte croissance ces dernières années ».
« Les entreprises néerlandaises avaient un angle mort. Elles ne regardaient que le monde anglo-saxon, explique Niels Noorderhaven, professeur de management international de l’Université de Tilburg. La France ne manifestait pas trop d’intérêt non plus. Mais lorsque les premières fusions franco-néerlandaises se sont faites, d’autres entreprises ont pensé : ces entreprises néerlandaises sont peut-être intéressantes après tout. Noorderhaven étudie la fusion entre Air France et KLM. Il pense que les différences culturelles et les problèmes linguistiques entre partenaires néerlandais et français sont surestimées, alors qu’on sous-estime au contraire ceux qui existent entre Néerlandais et Britanniques. »


On peut noter ici qu’Atos a racheté Origin, une entreprise méeerlandaise libérée, qui avait développé une gouvernance originale. Frédéric Laloux parle de cette entreprise dans son livre Reinventing Organizations dont je parle en 2017 avec Buurtzorg.
On sait aujourd’hui que Boursin va faire partie des fromageries Bel. ↩︎