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lundi, 18 janvier 2021

La manif de Museumplein

Les fermetures de cinémas, piscines, magasins et stades s'éternisent les restrictions vous pèsent et l'obligation de rester chez soi commence à vous gaver. Vous n'êtes pas les seuls -moi aussi-. Ceux qui sont le plus en colère ont décidé de se rassembler pour le scander dans la rue.

Vous pensiez que les violences policières n'avaient lieu qu'en France ? Cette petite brève va vous montrer qu'Amsterdam aussi peut vivre des scènes de confrontation avec la police, même au temps du coronavirus.

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lundi, 7 décembre 2020

L'affaire du siècle, on copie les Pays-Bas ?

La France est le pays de la COP21 conférence sur le climat qui a eu lieu à Paris en novembre et décembre 2015 et a débouché sur l'accord de Paris sur le climat signé le 22 avril 2016, ratifié et entré en vigueur en novembre de la même année. C'est à ce jour l'accord international qui a été ratifié le plus rapidement vu l'urgence du changement climatique. Dans cet accord, les états signataires s'engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°c d'ici la fin du siècle. Un premier point d'étape est prévu en 2020 pour revoir si possible les ambitions de l'accord à la hausse.

Bon bien on est en 2020 et le compte n'y est pas. En fait c'est pire, l'agence météo des Nations Unies indique qu'on pourrait atteindre le seuil de 1,5°C avant 2024. La France qui a tant œuvré en 2015 pour aboutir à un accord et trouver un maximum de signataires ne semble pas du tout montrer l'exemple pour atteindre les objectifs. Tout porte à croire que tout le monde s'en fout.

Tout le monde ? non ! Une petite fondation dans un petit pays sans montagne, a pût contraindre son gouvernement de prendre des mesures réelles par voie de justice : l'affaire Urgenda contre le gouvernement es Pays-Bas. Un précédent. Et si ça se faisait en France aussi ?

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dimanche, 8 novembre 2020

Des patrons revoient leur salaire à la baisse

Le gouvernement néerlandais (kabinet), vient de demander aux patrons de plusieurs organisations de télévision de revoir leur salaire à la baisse avec un plafond fixé tout de même à 148.000 euros.

C'est cette petite news de l'AD qui me pousse aujourd'hui à faire un billet parce qu'elle aborde deux thèmes que j'aurais aimé aborder depuis des années: La télévision publique néerlandaise et les revenus des dirigeants aux Pays-bas. Ces deux thèmes marquent une énorme différence avec la France et mériterait d'être approfondis. Je vais tenter ici un résumé pour vous expliquer le contexte de cette nouvelle, pas si anodine.

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dimanche, 22 mars 2020

Coronavirus : La horde le marteau et la danse

Fasse au coronavirus le gouvernement néerlandais n'a toujours pas opté pour appeler au confinement. Ce choix est justifié par la stratégie de l’«immunité collective», souvent qualifié de stratégie de la horde qui ne semble pas faire l'unanimité au point qu'aujourd'hui il envisage maintenant de fermer les magasins. Si cette option est tant décriée pourquoi est elle mise en avant par ceux qui ont la charge du pays et de la sécurité de tous ses habitants. Est-elle si mauvaise que ça ?

L'avance du Coronavirus

Je ne vais pas vous faire une énième point sur cette pandémie qu'on observe déjà depuis deux mois. Il est très contagieux et la réduction des interactions sociales est le moyen pour réduire sa progression. Non pas pour éradiquer le virus mais déjà pour permettre aux service de soin de faire face à la forte demande engendrée par la nouvelle maladie et ainsi sauver des vies. #DATAGUEULE l'explique mieux que moi.

La stratégie de la horde

Seulement ce qu'il n'est pas dit c'est que le ralentissement de la courbe de propagation du virus fait que certaines personnes ne seront pas touchées (tant mieux) et qu'elle peuvent tomber malade et déclencher une nouvelle épidémie au moment de la levée du confinement. L'idée de la horde est justement de faire en sorte qu'une grande majorité de la population soit touchée, guérie et donc immunisée pour être plus forte dès que possible.

Coronavirus: la stratégie néerlandaise de la horde, une blague de très très mauvais goût

C'est ce que résume Thierry Wouters dans sa tribune sur la Libre Belgique, en n'oubliant pas d'ajouter que cette stratégie à l'avantage de moins plomber l'économie que le confinement et rend le pays plus compétitif plus tôt. Certes, mais à quel prix.

Thierry Wouters parle du prix à payer: le taux de mortalité du Covid-19 qu'il estime entre 2% et 6%. Cette stratégie c'est une sorte de vaccination obligatoire mais dont le vaccin est fatal à plus de 2%. Jamais un tel vaccin ne serait homologué. De plus 2% est le bas de la fourchette du taux de létalité du virus dans les régions où les services médicaux ne sont pas débordés. Or on a vu plus haut que si on ne fait rien, ils sont vite débordés.

Les exemples de Lombardie ou du Grand Est devraient être connues de Mark Rutte alors pourquoi cette stratégie?

La double courbe

La réponse est peut-être dans une courbe publiée dans un article de The Imperial College UK (PDF) montrant cette résurgence du nombre de cas après une levée des mesures prises pour stopper le virus.

Suppressionstrategy  scenarios  for GBshowing ICUbed  requirements.  The  black  line  shows  the unmitigated epidemic. Green shows a suppressionstrategy incorporating closure of schools and universities, case isolation and population-wide social distancingbeginning in late March 2020. The orange line shows a containment   strategy   incorporating   case   isolation,   household   quarantine   and population-wide social distancing. The red line is the estimated surge ICU bedcapacity in GB.  The blue shading shows the 5-month period in which these interventions are assumed to remain in place.

Cette courbe a sûrement été sur la table des cabinets de crise et retenu l'attention des gouvernements américains, britaniques et néerlandais les incitant à choisir une stratégie pour en finir au plus tôt malgré le coût plutôt que de faire des efforts et d'avoir des morts après.

Le marteau et la danse

Un article de Tomas Pueyo —qui suit le Covid-19 et analyse les données depuis le début du mois— explique pourquoi ce n'est pass le bon choix. Cet article Coronavirus: The Hammer and the Dance a même été traduit dans plus de vingt langues dont le français Coronavirus: le marteau et la danse et le néerlandais Coronavirus: De Hamer en de Dans.

Comme il existe une version française, je ne vais pas la paraphraser ici. En gros la courbe ci-dessus manque une donnée essencielle. Le temps. Le temps qui permet d'apprendre un peu mieux les gestes barrières, de mettre des politiques de dépistage et d'isolements ciblés efficaces, de fournir les centres de soins en matériel suffisant. Sur ces deux derniers points la France et l'Italie sont en train de montrer que plus de temps aiderait.

Une courbe similaire mais prenant mieux en compte le facteur temps a été publiée dans un article de The Lancet montrant cette résurgence du nombre de cas après une levée trop hâtive des mesures prises pour stopper le virus mais montrant aussi que des bonnes mesures prises dans la durée peuvent stopper le virus.

A baseline simulation with case isolation only (red); a simulation with social distancing in place throughout the epidemic, flattening the curve (green), and a simulation with more effective social distancing in place for a limited period only, typically followed by a resurgent epidemic when social distancing is halted (blue). These are not quantitative predictions but robust qualitative illustrations for a range of model choices.

Tomas Pueyo ne parle pas de cette étude mais il s'attarde sur la période après l'abaissement de la courbe (le marteau). Il indique que les reprises de foyers seraient bien mieux maîtrisés que lors de la première expansion de l'épidémie parce que le public serait préparé et que les pouvoir public saurait quelles mesures prendre rapidement. Il parle donc de danse de la courbe, le virus tentant plusieurs percées en vain parce que nous serions les plus forts.

Comme nous en sommes encore avant le marteau, il nous reste encore à montrer que nous sommes les plus forts. Chiche ?

dimanche, 12 janvier 2020

C'est confirmé, le gouvernement doit protéger les gens

Le jugement que la cour suprême de Hoge Raad des Pays-Bas vient de rendre le 20 décembre dans l'affaire Urgenda est historique. C'est la première fois qu'un gouvernement est contraint par la justice de son pays à lutter contre le réchauffement climatique et à respecter ses engagements de réductions des émissions de gaz à effet de serre. Ceci peut paraître évident si comme dans le titre de ce post, la mission du gouvernement est de protéger son peuple mais il a fallut 7 ans pour que la décision soit confirmée par la justice… Résumé de 7 ans d'action de l'association Urgenda qui a déjà fait des petits dans le monde :

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dimanche, 7 avril 2019

Cette fois je vote - comment les européens peuvent voter aux Pays-Bas (et ailleurs)

Les élections au parlement européen ont lieu dans tout juste deux mois et comme d'habitude la participation sera plus faible que pour les autres élections.

C'est pour lutter contre cette abstention que le site Cette fois je vote (Ik stem dese keer) lancée par le parlement européen incite les citoyens à se rendre aux urnes et à inviter leur voisins.

Campagne: Cette fois ci je vote !

Les traités européens (depuis Maastricht) garantissent à tout citoyen européen de voter où qu'il habite en Europe. Cette volonté de rendre tous les européens égaux devant le vote a ses limites puisque chaque pays a le droit d'organiser les élections comme il veut. Après avoir vu les différentes possibilités offertes aux français des Pays-Bas, petite revue des différences par pays :

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mardi, 26 mars 2019

Cette fois je vote - comment les français peuvent voter aux Pays-Bas

Les élections au parlement européen ont lieu dans tout juste deux mois et comme d'habitude la participation sera plus faible que pour les autres élections.

C'est pour lutter contre cette abstention que le site Cette fois je vote (Ik stem dese keer) lancée par le parlement européen incite les citoyens à se rendre aux urnes et à inviter leur voisins.

Campagne: Cette fois ci je vote !

Participer à l'élection au parlement européen est un droit garanti par les traités (depuis Maastricht) pour tout citoyen Européen où qu'il habite au sein de l'Union. Ce droit est maintenant connu mais comment voter quand on n'habite pas dans son pays est encore une question qui revient souvent. Voyons donc les possibilités qui sont offertes aux français vivants aux Pays-Bas et les démarches pour chaque option.

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lundi, 25 mars 2019

Cette fois je vote - la campagne

Les élections au parlement européen ont lieu dans tout juste deux mois et comme d'habitude la participation sera plus faible que pour les autres élections.

C'est pour lutter contre cette abstention que le site Cette fois je vote (Ik stem dese keer) a lancée sa campagne, relayée dans toute l'Europe par des volontaires et sur les réseaux sociaux où vous avez peut-être vu cette petite fille au chapeau H&M qui vous rappelle la date de mon anniversaire.

Campagne: Cette fois je vote !

Qui se cache derrière cette campagne et comment fait-on pour réduire l'abstention sont des questions qui me taraudent et que je vais essayer d'aborder ici. Il faudra ensuite rappeler comment voter quand on est français résident aux Pays-Bas parce que l'embarras du choix peut parfois laisser dans l'embarras.

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vendredi, 29 juin 2018

Une mère devient bourgmestre

Femke Halsema wordt nieuwe burgemeester van Amsterdam. Femke Halsema sera la nouvelle maire d'Amsterdam titre NOS alors je ne peut pas m’empêcher de commenter la nouvelle avec un titre jouant sur les mots de maire et de bourgmestre (ne cherchez-pas c'est la même chose). Femke Halsema est mère de jumeaux et va devenir maire d'une capitale européenne.

Femke Halsema en 2010
Femke Halsema en 2010 par Jos van Zetten « La politique, c'est fini, j'en ai marre ».

C'est un peu sa qualité de femme qui a fait connaître la bourgmestre au monde entier. Alors que les Pays-Bas sont plutôt connus pour pratiquer l'égalité des sexes en politique avec une presque parité à la chambre basse et au gouvernement sans loi pour les y forcer, avec de nombreuses grandes villes comme Rotterdam ayant déjà eu des mairesses, la capitale du pays n'a jamais eu de bourgmestre femme depuis que Godevaert Wormbouts a inauguré la fonction en 1343 !

Une vrai nouveauté

Une femme…

Les quelques 1500 bourgmestres d'Amsterdam avant elle étaient tous des hommes et cela brise enfin de manière symbolique cette très longue habitude d'avoir un maire un masculin. En fait l’opportunité d'avoir une femme à ce poste n'est pas si ancienne au Pays-Bas. Les premières élues femmes au conseil municipal ont été élues en 1919, année où les femmes pouvaient être candidates mais pas encore voter. L'une des cinq femmes élues à Amsterdam, Carrie Pothuis-Smit devint plus tard la première sénatrice du pays.

Il faut quand même attendre 1978 pour qu'Amsterdam voit une première femme au collège des échevins (college van burgemeester en wethouders), le bureau exécutif de la ville. Irene Vorrink avait auparavant été la ministre de la santé à l'origine de la dépénalisation des drogues.

En 2010, le VVP (conservateur) avait présenté une candidate Annemarie Jorritsma mais c'est le travailliste Eberhard van der Laan qui l'a emporté.

Pas une travailliste

L'autre grande nouveauté c'est que le plus haut poste de la ville n'est plus occupé par un membre du PvdA. Depuis l'après guerre, les travaillistes tiennent la ville et c'est le candidat du PvdA qui est à chaque fois nommé par le commissaire du roi. Seulement depuis plusieurs années les travaillistes s'occupent plus du PIB que des travailleurs et leurs résultats à Amsterdam aussi ont commencé à se comprimer. Aux élections municipales de 2014 c'est le parti social-libéral D66 qui est arrivé en tête à Amsterdam et dans d'autres grandes villes. Cette année c'est Groenlinks, les verts de gauche qui sont arrivés en tête avec 10 sièges sur 45. Mais arriver en tête ne suffit pas à placer son bourgmestre. Si D66 a remporté 14 sièges en 2014, Eberhard van der Laan, membre du PvdA a conservé son fauteuil de maire en 2016 lorsque ce dernier devait être renouvelé.

Le populaire Eberhard van der Laan est hélas mort l'année suivante en cours de mandat et ceux qui ont occupé son fauteuil jusqu'à aujourd'hui ne l'ont fait qu'ad interim. Les candidatures pour le poste vacant ont été ouvertes en mai et même rouvertes le 4 juin pour ne rater personne. Au sein de la coalition majoritaire, regroupant les Groenlinks et le PvdA le choix est difficile entre la verte retirée de la vie politique Femke Halsema et Carolien Gehrels l'ancienne échevin travailliste au profil plus lise. C'est même cette dernière qui arrive en tête des recommandation du commité de confiance (vertrouwenscommissie), un comité de 12 élus qui font passer les entretiens d'embauche.

Chacune des deux candidates aurait pu devenir la première femme maire d'Amsterdam mais une seule pouvait prétendre être la première maire non travailliste de la ville depuis la dernière guerre. C'est finalement Femke Halsema qui l'a emporté aux voix parce que deux nouveautés c'est mieux qu'une.

Pas une ancienne ministre

Troisième nouveauté un peu anecdotique, c'est aussi la première personne depuis 2001 qui occupe le poste de bourgmestre sans avoir été ministre ou secrétaire d'état par le passé. Cette nouveauté n'est d'ailleurs pas si anecdotique puisque les mauvaises langues arguent le manque de compétence de la nouvelle venue qui a quitté la politique en 2010. Il faut quand même rappeler qu'elle a quitté la politique après 8 ans à la chambre basse comme chèfe de son groupe parlementaire et était à la tête de son parti depuis 2003. Parti qui n'a jamais été que dans l'opposition ce rend difficile l'accès à un marocain de ministre…

Ce qui ne change pas

Il semble qu'il y ait une tradition à Amsterdam qui veuille que le maire soit juif. Pour mettre toutes les chances de leur coté, chaque parti présente une candidat juif pour le plus haut poste de cette bonne vielle ville de Mokum. Avec l'arrivée de Femke Halsema, cette tradition perdure.

lundi, 21 mai 2018

Haro sur le 30% ruling

Une question revient régulièrement dans les conversations entre expatriés à Amsterdam, c'est « Est ce que tu bénéficies du 30% ruling ? ». Ce 30% ruling (30%-regeling) est une disposition fiscale qui accorde un abattement de 30% sur le salaire brut imposable de tout salarié qui est venu de l'étranger pour occuper un poste qui ne pouvait pas être pourvu avec la main d'œuvre locale. Cette disposition vise à aider les personnes très qualifiées à venir aux Pays bas, malgré le taux d’imposition plutôt élevé du pays et ainsi aider les entreprises néerlandaises qui veulent se doter de compétences rares.

Les conditions pour obtenir cet avantage fiscal, telles que listées sur le site du service des impôts (Bellastingdienst) sont simples: - avoir un travail aux Pays bas - avoir des compétences difficilement trouvables aux Pays bas - avoir vécu à 150 kilomètres hors des frontières du pays pendant au moins 16 mois au cours des deux dernières années.

Les demandes sont généralement faites par l'entreprise qui emploie l'expatrié et elles sont examinées au cas par cas. La sélection semble drastique mais dans les faits, tout expatrié venant avec un diplôme supérieur peut prétendre à cet avantage. Si je n'en ai pas encore parlé c'est que je n'ai pas fait partie de cette catégorie.

10 ans, 8 ans, 5 ans…

Depuis des années cet avantage est accordé pour une période de 10 ans. Seulement le gouvernement des Pays bas comme ailleurs cherche à gratter quelques thunes sur le budget et depuis 2012, les personnes qui font la demande de cet avantage ne peuvent plus le recevoir que pour une période de 8 ans. Aujourd'hui le gouvernement veut encore revoir à la baisse la durée des bénéfice du 30% ruling en le réduisant à 5 ans. C'est la 132ème disposition de l'accord de coalition (Regeerakkoord 2017 2021 VVD, CDA, D66 en ChristenUnie) signé en 2017 par les partis au gouvernement. La règle devrait s'appliquer en 2019. Il est donc temps de travailler sur le texte qui sera présenter le jour de la note des millions.

De looptijd van de 30% regeling wordt verkort van acht naar vijf jaar.

5 ans pour tous dès 2019 ?

Dans les premières évaluations du projet le gouvernement semble entendre que la réduction de la durée de cet abattement de 30% s'étendra à l'ensemble des expatriés qui en bénéficient et non plus comme ce fut le cas en 2012 aux seuls nouveaux bénéficiaires. C'est un coup dur pour les actuels bénéficiaires, cela signifie une baisse de 12 à 16% de leurs revenus. Alors évidement, ils ne sont pas d'accord.

Une pétition tourne pour appeler le gouvernement, non pas à changer son projet mais uniquement à ne pas le rendre rétroactif. Elle est issue d'un collectif qui se nomme United expats of the Netherlands. Leur slogan et leur logique est simple: donner c'est donner…[1]. Ils arguent que cela ne rapportera pas beaucoup au budget de l'État mais risque d'avoir des conséquences négatives sur l'économie du pays.

Pour en savoir plus, visitez le site qui reprend leur slogan : A deal is a deal.

Note

[1] Le slogan est en anglais et en néerlandais et sonne beaucoup mieux: A deal is a deal soit afspraak is afspraak comme le disent les autochtones.

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