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vendredi, 27 août 2021

Haliade-X, le gratte-ciel qui brasse du vent

J'ai souvent parlé des moulins de Hollande dans ce blog (d'Amsterdam et d'ailleurs) et bien moins souvent des éoliennes que je trouvais pourtant fascinantes quand, il y a 20 ans, il y en avait si peu en France qu'elles donnaient un attrait touristique supplémentaire aux Pays-Bas. Tout-juste ai-je recyclé une vieille photo dans un article récent sur le climat où je pointait du doigt la faiblesse de la production de ces engins.

Depuis les Vestas et autres modèles ont poussé dans nos campagnes et ces grands moulins blancs élancés n'impressionnent plus guère, pourtant ils continuent de représenter une prouesse technique complexe qui fait de l'énergie avec du vent. Quand aux rendements que je décriais plus haut, une installation dans le port de Rotterdam montre qu'il y a longtemps que le seuil des 2 MW est dépassé c'est Haliade-X qui promet de produire six fois plus.

Une éolienne record du monde

Haliade-X est un prototype de nouveau modèle d'éolienne conçu par General Electric promettant de délivrer 12 MW. Ce prototype a été installé sur le port de Rotterdam habitué aux engins de grande taille, halls de stockage, grues portuaires, barges, portiques et porte-conteneurs parmi les plus grands du monde. La grue a été installée il y a plus d'un an, en novembre 2019 et avec ses 248 mètres de haut, et ses pales de plus de 100m, elle domine largement ces installations portuaires. Sa mise en place a nécessité plusieurs grues dépassant en taille la Maastoren.

Encore plus puissante que prévue

Si je parle aujourd'hui de ce moulin situé loin des sentiers touristiques habituels c'est que General Electric a annoncé avoir battu le record de production électrique pour une éolienne en générant 288 MWh en une seule journée. La compagnie a aussi annoncé que le prototype était plus puissant que prévu produisant 13 MW au lieu des 12 MW annoncés. Ce qui permet à certains articles de presse de titrer qu'une seule rotation de cette éolienne permet de produire de l'électricité pour un foyer pendant deux jours. Pas mal…

Ce monstre d'acier blanc ne poussera pas dans nos campagnes. Ce modèle d'éolienne est destiné aux parcs éoliens de haute mer. Le prototype de Rotterdam a déjà été réservé à 190 exemplaires pour le futur parc éolien offshore de « Dogger Bank » au Royaume-Uni. Les premières unités sont prévues à la livraison pour 2021. Elles seront produites… en France sur le site GE de Montoir-de-Bretagne, près de Saint-Nazaire.

mardi, 18 mai 2021

La mouche de Schiphol, une source d'économie ?

C'est le nudge le plus connu du monde selon le Parisien et Europe 1 qui font référence en apprentissage de l'anglais. Les nudges est donc le nouveau mot pour qualifier les incitations douces à faire quelque chose, invitation ludique ou compétitive utilisée en marketing ou en design urbain pour inciter les gens à adopter le comportement souhaité.

La remise en 2017, du prix nobel d'économie à Richard Thaler, auteur d'un livre théorisant le nudge n'est sûrement pas étrangère à cette vague d'explication d'un concept pas si récent avec un nouveau mot anglais.

La mouche de Schiphol est citée comme le nudge le plus connu du monde. Le dessin d'un petite mouche noire imprimée dans le fond des urinoirs de l'aéroport permettrait des économies de nettoyage des toilettes en incitant les hommes à viser quand il font pipi. Cette idée toute simple pour réduire les coûts de nettoyage. Les journaux français n’expliquent pas d'où vient cette idée ni si ça marche vraiment alors nous allons le voir ici.

La mouche de Schiphol

Fly etched in Urinal at Amsterdam Schiphol Airport cc-by-sa Vincent Lau

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mardi, 27 avril 2021

La cassette audio est orpheline

On la croyait morte mais la voilà qui redevient un produit demandé. La cassette audio a vu le nombre de ses ventes doubler en 2020 (du moins au Royaume Uni) entraîné par une mode rétro et ceux qui ne veulent plus parler à leur assistant Alexa-OkéGoogle parce qu'il les espionne dans leur confinement. C'est ce moment que Lou Ottens, l'inventeur de la cassette a choisit pour nous quitter. Il s'est éteint à l'age de 94 ans dans sa ville de Duizel.

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dimanche, 8 novembre 2020

Des patrons revoient leur salaire à la baisse

Le gouvernement néerlandais (kabinet), vient de demander aux patrons de plusieurs organisations de télévision de revoir leur salaire à la baisse avec un plafond fixé tout de même à 148.000 euros.

C'est cette petite news de l'AD qui me pousse aujourd'hui à faire un billet parce qu'elle aborde deux thèmes que j'aurais aimé aborder depuis des années: La télévision publique néerlandaise et les revenus des dirigeants aux Pays-bas. Ces deux thèmes marquent une énorme différence avec la France et mériterait d'être approfondis. Je vais tenter ici un résumé pour vous expliquer le contexte de cette nouvelle, pas si anodine.

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dimanche, 22 mars 2020

Coronavirus : La horde le marteau et la danse

Fasse au coronavirus le gouvernement néerlandais n'a toujours pas opté pour appeler au confinement. Ce choix est justifié par la stratégie de l’«immunité collective», souvent qualifié de stratégie de la horde qui ne semble pas faire l'unanimité au point qu'aujourd'hui il envisage maintenant de fermer les magasins. Si cette option est tant décriée pourquoi est elle mise en avant par ceux qui ont la charge du pays et de la sécurité de tous ses habitants. Est-elle si mauvaise que ça ?

L'avance du Coronavirus

Je ne vais pas vous faire une énième point sur cette pandémie qu'on observe déjà depuis deux mois. Il est très contagieux et la réduction des interactions sociales est le moyen pour réduire sa progression. Non pas pour éradiquer le virus mais déjà pour permettre aux service de soin de faire face à la forte demande engendrée par la nouvelle maladie et ainsi sauver des vies. #DATAGUEULE l'explique mieux que moi.

La stratégie de la horde

Seulement ce qu'il n'est pas dit c'est que le ralentissement de la courbe de propagation du virus fait que certaines personnes ne seront pas touchées (tant mieux) et qu'elle peuvent tomber malade et déclencher une nouvelle épidémie au moment de la levée du confinement. L'idée de la horde est justement de faire en sorte qu'une grande majorité de la population soit touchée, guérie et donc immunisée pour être plus forte dès que possible.

Coronavirus: la stratégie néerlandaise de la horde, une blague de très très mauvais goût

C'est ce que résume Thierry Wouters dans sa tribune sur la Libre Belgique, en n'oubliant pas d'ajouter que cette stratégie à l'avantage de moins plomber l'économie que le confinement et rend le pays plus compétitif plus tôt. Certes, mais à quel prix.

Thierry Wouters parle du prix à payer: le taux de mortalité du Covid-19 qu'il estime entre 2% et 6%. Cette stratégie c'est une sorte de vaccination obligatoire mais dont le vaccin est fatal à plus de 2%. Jamais un tel vaccin ne serait homologué. De plus 2% est le bas de la fourchette du taux de létalité du virus dans les régions où les services médicaux ne sont pas débordés. Or on a vu plus haut que si on ne fait rien, ils sont vite débordés.

Les exemples de Lombardie ou du Grand Est devraient être connues de Mark Rutte alors pourquoi cette stratégie?

La double courbe

La réponse est peut-être dans une courbe publiée dans un article de The Imperial College UK (PDF) montrant cette résurgence du nombre de cas après une levée des mesures prises pour stopper le virus.

Suppressionstrategy  scenarios  for GBshowing ICUbed  requirements.  The  black  line  shows  the unmitigated epidemic. Green shows a suppressionstrategy incorporating closure of schools and universities, case isolation and population-wide social distancingbeginning in late March 2020. The orange line shows a containment   strategy   incorporating   case   isolation,   household   quarantine   and population-wide social distancing. The red line is the estimated surge ICU bedcapacity in GB.  The blue shading shows the 5-month period in which these interventions are assumed to remain in place.

Cette courbe a sûrement été sur la table des cabinets de crise et retenu l'attention des gouvernements américains, britaniques et néerlandais les incitant à choisir une stratégie pour en finir au plus tôt malgré le coût plutôt que de faire des efforts et d'avoir des morts après.

Le marteau et la danse

Un article de Tomas Pueyo —qui suit le Covid-19 et analyse les données depuis le début du mois— explique pourquoi ce n'est pass le bon choix. Cet article Coronavirus: The Hammer and the Dance a même été traduit dans plus de vingt langues dont le français Coronavirus: le marteau et la danse et le néerlandais Coronavirus: De Hamer en de Dans.

Comme il existe une version française, je ne vais pas la paraphraser ici. En gros la courbe ci-dessus manque une donnée essencielle. Le temps. Le temps qui permet d'apprendre un peu mieux les gestes barrières, de mettre des politiques de dépistage et d'isolements ciblés efficaces, de fournir les centres de soins en matériel suffisant. Sur ces deux derniers points la France et l'Italie sont en train de montrer que plus de temps aiderait.

Une courbe similaire mais prenant mieux en compte le facteur temps a été publiée dans un article de The Lancet montrant cette résurgence du nombre de cas après une levée trop hâtive des mesures prises pour stopper le virus mais montrant aussi que des bonnes mesures prises dans la durée peuvent stopper le virus.

A baseline simulation with case isolation only (red); a simulation with social distancing in place throughout the epidemic, flattening the curve (green), and a simulation with more effective social distancing in place for a limited period only, typically followed by a resurgent epidemic when social distancing is halted (blue). These are not quantitative predictions but robust qualitative illustrations for a range of model choices.

Tomas Pueyo ne parle pas de cette étude mais il s'attarde sur la période après l'abaissement de la courbe (le marteau). Il indique que les reprises de foyers seraient bien mieux maîtrisés que lors de la première expansion de l'épidémie parce que le public serait préparé et que les pouvoir public saurait quelles mesures prendre rapidement. Il parle donc de danse de la courbe, le virus tentant plusieurs percées en vain parce que nous serions les plus forts.

Comme nous en sommes encore avant le marteau, il nous reste encore à montrer que nous sommes les plus forts. Chiche ?

lundi, 21 mai 2018

Haro sur le 30% ruling

Une question revient régulièrement dans les conversations entre expatriés à Amsterdam, c'est « Est ce que tu bénéficies du 30% ruling ? ». Ce 30% ruling (30%-regeling) est une disposition fiscale qui accorde un abattement de 30% sur le salaire brut imposable de tout salarié qui est venu de l'étranger pour occuper un poste qui ne pouvait pas être pourvu avec la main d'œuvre locale. Cette disposition vise à aider les personnes très qualifiées à venir aux Pays bas, malgré le taux d’imposition plutôt élevé du pays et ainsi aider les entreprises néerlandaises qui veulent se doter de compétences rares.

Les conditions pour obtenir cet avantage fiscal, telles que listées sur le site du service des impôts (Bellastingdienst) sont simples: - avoir un travail aux Pays bas - avoir des compétences difficilement trouvables aux Pays bas - avoir vécu à 150 kilomètres hors des frontières du pays pendant au moins 16 mois au cours des deux dernières années.

Les demandes sont généralement faites par l'entreprise qui emploie l'expatrié et elles sont examinées au cas par cas. La sélection semble drastique mais dans les faits, tout expatrié venant avec un diplôme supérieur peut prétendre à cet avantage. Si je n'en ai pas encore parlé c'est que je n'ai pas fait partie de cette catégorie.

10 ans, 8 ans, 5 ans…

Depuis des années cet avantage est accordé pour une période de 10 ans. Seulement le gouvernement des Pays bas comme ailleurs cherche à gratter quelques thunes sur le budget et depuis 2012, les personnes qui font la demande de cet avantage ne peuvent plus le recevoir que pour une période de 8 ans. Aujourd'hui le gouvernement veut encore revoir à la baisse la durée des bénéfice du 30% ruling en le réduisant à 5 ans. C'est la 132ème disposition de l'accord de coalition (Regeerakkoord 2017 2021 VVD, CDA, D66 en ChristenUnie) signé en 2017 par les partis au gouvernement. La règle devrait s'appliquer en 2019. Il est donc temps de travailler sur le texte qui sera présenter le jour de la note des millions.

De looptijd van de 30% regeling wordt verkort van acht naar vijf jaar.

5 ans pour tous dès 2019 ?

Dans les premières évaluations du projet le gouvernement semble entendre que la réduction de la durée de cet abattement de 30% s'étendra à l'ensemble des expatriés qui en bénéficient et non plus comme ce fut le cas en 2012 aux seuls nouveaux bénéficiaires. C'est un coup dur pour les actuels bénéficiaires, cela signifie une baisse de 12 à 16% de leurs revenus. Alors évidement, ils ne sont pas d'accord.

Une pétition tourne pour appeler le gouvernement, non pas à changer son projet mais uniquement à ne pas le rendre rétroactif. Elle est issue d'un collectif qui se nomme United expats of the Netherlands. Leur slogan et leur logique est simple: donner c'est donner…[1]. Ils arguent que cela ne rapportera pas beaucoup au budget de l'État mais risque d'avoir des conséquences négatives sur l'économie du pays.

Pour en savoir plus, visitez le site qui reprend leur slogan : A deal is a deal.

Note

[1] Le slogan est en anglais et en néerlandais et sonne beaucoup mieux: A deal is a deal soit afspraak is afspraak comme le disent les autochtones.

mardi, 16 janvier 2018

Jeroen Dijsselbloem ou la dutch arrogance

En mars dernier, Jeroen Dijsselbloem, le ministre des finances néerlandais et président de l'Eurogroupe[1] a suscité la colère dans les pays du sud de l'Europe avec sa réplique destinée aux Grecs du genre « Vous ne pouvez pas dépenser votre argent en alcool et en femmes et après venir pleurnicher pour avoir de l'aide. Suite aux protestations ils s'était justifié en prétextant la franchise très calviniste des Néerlandais. Cette justification a bien sûr attisé les animosités entre l'Europe du nord et celle du sud au sein de l'Eurogroupe et dans les éditoriaux. Non seulement il évitait bien de demander des excuses pour avoir offensé un peuple mais en plus il donnait le crédit de la franchise à ce qui ne sont que des conneries de café du commerce.

Dijsselbloem qui regarde des enfants de haut

Seulement voilà le ministre a été unanimement applaudit au pays. Non pas parce qu'il gère bien les relations avec ses partenaires de l'Eurogroupe mais parce qu'il a agit en bon Néerlandais en faisant preuve de franchise. Il a eu droit à la reconnaissance de son Premier Rutte et de l'ensemble de la classe politique. Quand ailleurs ont trouve cette attitude brutale et rustre, les Néerlandais son fiers d'être francs. C'est là une grande différence qu'ils ont avec les Français.

Note

[1] Jeroen Dijsselbloem n'est plus président de l'Eurogroupe depuis le 13 janvier 2018. Il a été remplacé par le portugais Mário Centeno.

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mardi, 30 août 2016

Randstad et Monster

randstad_monster.png En vous présentant la région du Randstad, je vous promettais de vous présenter la compagnie. C'est l'actualité qui me le fait faire aujourd'hui puisque la holding qui porte le nom de la conurbation néerlandaise vient de racheter le site d'annonces de recrutement Monster pour $429 million de dollars (environ selon le communiqué de presse).

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vendredi, 18 décembre 2015

Le revenu de base s'installe aux Pays-Bas

Des économistes et autres penseurs estiment que l'humanité a maintenant les moyens de se doter d'un système où les moyens de subsistance ne se basent plus sur le seul travail. La richesse collective est actuellement suffisante pour qu'au niveau d'une ville, d'une région ou d'un pays on puisse prendre en charge les besoins de base de tous sans distinction. Sauter le pas en donnant à tous ces ressources sans condition, abandonner les allocations d'assistance et laisser le reste aux initiatives individuelles ; c'est l'idée du revenu de base qui a été présenté au public en 2013 dans le cadre d'une campagne citoyenne européenne. C'est à ce moment que j'ai découvert cette idée que j'ai promue aussitôt intéressé par les possibles que cela ouvrait. La pétition européenne n'a pas collecté le nombre suffisant de signatures pour que la commission s'y intéresse mais l'idée s'est diffusée un peu partout pour être reprise et défendue par de nombreux acteurs qui ne faisait pas toujours l'unanimité. À ce jour aucune collectivité ne l'a mise en place.

Au pays bas, 2015 a été un tournant pour la prise en compte de cette idée.

Il y a d'abord eu cette campagne de crowdfounding menée par l'économetriste Sjir Hoeijmakers pour consacrer plus de temps à son activité militante pour le revenu de base. Sa page Dream and Donate de demandait pas de fonds pour cette cause mais un revenu de base de 1000€ par mois pour lui même afin qu'il puisse faire ce qui l'intéresse de son temps (sous entendu, militer pour le revenu de base, chose qu'il détaille quand même en profondeur).

Nouveau mot: Tegenlicht

La traduction littérale de Tegenlicht pourrait être contre lumière mais c'est plutôt contre jour qu'on dit en français. C'est le nom d'une émission sur la chaîne documentaire VPRO.

Le titre du tegenlicht du 25 avril 2015 était argent gratuit (Gratis geld). Vu l'attrait des néerlandais pour les promos en tout genre, il est probable que le titre ait fait mouche mais le sujet était le revenu de base (basisinkomen)[1]. Ce documentaire, avec plein d'intervenants intéressants qui discutent les expériences plus où moins comparables dans l'histoire ou le coût total d'un tel projet (30 milliards d'euros pour tous les Pays-Bas), a marqué les esprits.

Plusieurs municipalités ont été intéressée par le sujet et se sont demandés comment le mettre en place. Puisque l'on ne met pas en place un tel changement sans étude d'impact, la question de l'expérimentation de ce revenu de base s'est posée. La commune d'Utrecht, quatrième ville du pays en population se pose la question de la mise en place d'une telle expérimentation, vite rejointe par d'autre communes grandes et moyennes comme Groningue, Maastricht, Gouda, Enschede, Nimègue ou Wageningen.

C'est surtout l’intérêt d'Utrecht qui a fait circuler la nouvelle dans le monde. Notons que le titre de Slate Utrecht, la ville où la pauvreté n'existera (peut-être) plus est plutôt racoleur parce qu'à ce stade, la ville ne sait pas encore exactement comment la ville va tester ce revenu de base. L'idée est d'avoir un groupe de gens, bénéficiaires d'aide sociale dont les aides seront remplacées par un revenu de base qui ne sera pas suspendu s'ils trouvent un emploi ou s'ils s'en sortent autrement et un groupe test qui continuera à recevoir les aides sociales selon le modèle actuel. Il est trop top pour savoir si les autres municipalités se joindront à cette même étude ni même combien de temps cela durera mais l'idée est bien là et promis, au 1er janvier 2016 les premiers versement du revenu de base seront versé sur les comptes en banque ces heureux testés.

Il faudra aussi revenir voir les résultats quelques années plus tard en regardant la vie des allocataires et la vie des bénéficiaires du revenu de base.

Note

[1] Pour le coup, vous avez trois nouveaux mots pour le prix d'un seul. C'est l'effet revenu de base…

mardi, 20 janvier 2015

Elsevier et les universités

Le torchon brûle entre Elsevier et les universités. Il faut dire que ces dernières doivent se serrer la ceinture alors que la première réclame de plus en plus pour l'utilisation de ses revues scientifiques.

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